Fruits et légumes

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Première filière agricole

85

exploitants

20 % 

Des légumes sont autoconsommés

51%

Des fruits sont autoconsommés

La plupart des cultures légumières et fruitières (hors celles déjà présentes dans l’agriculture kanak [bananiers, canne à sucre, arbre à pain, cocotier]) ont été introduites en Nouvelle-Calédonie entre le 18e et le 19e siècles.

Pour les légumes, deux grands types de production sont pratiqués : les légumes dits de grandes cultures (pommes de terre, squashs, oignons secs) et le maraîchage. Dans cette catégorie, plus d’une trentaine de légumes frais sont cultivés. Les salades arrivent en première place sur l’ensemble des surfaces développées, suivies par les concombres, les choux de Chine, les courgettes, les choux verts, les carottes et les tomates.

Sous abri ou de plein champ, les légumes cultivés sont principalement destinés à la vente. Près de deux tiers des exploitants commercialisent tout ou partie de leurs récoltes qui sont globalement en progression.

La Nouvelle-Calédonie produit plus qu’elle ne doit importer. Les producteurs effectuent de plus en plus de démarches vers l’agriculture responsable et l’agriculture biologique. D’autres pratiques respectueuses de l’environnement, comme la permaculture ou l’aquaponie, commencent à se développer.

Une trentaine d’espèces de fruits sont cultivées aujourd’hui, dont les agrumes qui représentent un tiers de la production, suivis des bananes, des pastèques et des ananas. Trois types de cultures sont pratiqués : les vergers, les fruits de plein champ et les arbres fruitiers isolés. La Nouvelle-Calédonie ne produit que des fruits frais ou surgelés, et importe chaque année autant de fruits qu’elle en produit.

Soumise aux aléas naturels (climat, insectes, etc.), cette filière connaît une production irrégulière – dont la moitié servirait à l’autoconsommation – qui se concentre au fil des ans, une dizaine de producteurs réalisant 50 % des volumes commercialisés. Les démarches vers l’agriculture responsable et l’agriculture biologique sont de plus en plus nombreuses dans cette filière.

Chiffres clés de la filière 2017

Production locale :

  • 3 739,7 tonnes de fruits
  • 7 734,2 tonnes de légumes
  • 637,6 tonnes d’oignons
  • Chiffre d’affaires : 4 milliards de F CFP

(Source : DAVAR ERPA)

LES INTERVENTIONS DE L’AGENCE RURALE :

# Aides au transport des fruits et légumes

L’Agence Rurale prend en charge une partie des frais de transport des fruits, légumes et tubercules produits sur les trois provinces et vendus sur les communes de Nouméa, Mont-Dore, Dumbéa et Païta. L’aide est versée sous forme de versement forfaitaire des frais de transport qui varie en fonction du lieu de production.

# Aides à l’exportation

Afin de soutenir la filière export des fruits et légumes, l’Agence Rurale prend en charge les surcoûts liés aux frais d’exportation. Les produits bénéficiant de ce dispositif sont : l’aubergine, la courgette, la pastèque, le poivron et la lime.

# Régulation mensuelle du secteur

Une étude sur l’amélioration de la connaissance du marché des fruits et légumes et de sa régulation a été réalisée par « Quid Novi », mettant à jour les besoins du marché, dont la dernière évaluation datait de 2008. Cet outil a été mis en place pour une aide à la décision. Pour la régulation de la filière des fruits et des légumes, l’Agence Rurale se base sur les prévisions de récolte de la DAVAR et les besoins théoriques mis à jour par l’étude.

# Opérations de communication

L’Agence Rurale soutient la filière notamment à travers des opérations de communication mises en place par l’IFEL (Interprofession fruits et légumes).

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