Aménagement des rives

entretien des cours d’eau

L’Agence rurale est statutairement habilitée à financer les opérations d’entretien des cours d’eau visant à assurer le libre écoulement des eaux, dans l’objectif de prévenir ou limiter les effets des crues et de maintenir le bon état écologique du lit des cours d’eau. A ce titre elle peut mettre en œuvre toute mission d’accompagnement, d’animation, d’orientation, de prévention et d’appui aux opérations visant à assurer la préservation et la gestion durable des cours d’eau et de la ressource en eau.

Aide à la création et à l’aménagement de retenues d’eau à usage agricole

Les périodes de sécheresse ont de graves conséquences sur l’environnement (érosion des sols, incendies) et sur la production agricole faute d’irrigation suffisante. Elles limitent la possibilité d’abreuver le bétail ou de produire suffisamment de fourrage. Face à ces phénomènes qui s’intensifient, il est proposé de renforcer la ressource en eau en aidant les agriculteurs à réhabiliter des retenues d’eau existantes ou à en construire de nouvelles.

Les retenues constituent également des points d’approvisionnement en eau pour les hélicoptères bombardiers d’eau dans le cadre de la lutte contre les feux.

La mesure consiste à verser une participation financière de 70% à 80% pour permettre la réalisation du programme de travaux préalablement agréés par un comité technique. D’une capacité minimum de 6.000m3, cette retenue devra répondre à un cahier des charges précis élaboré en concertation avec les provinces.

Depuis sa mise en place en 2015 par l’APICAN, on dénombre une trentaine de retenue mises en eau pour un volume de plus 600 000 m3. Cela représente une surface irrigable de l’ordre de 300 ha.

Vous pouvez télécharger le dossier sur demande ou prendre contact avec l’Agence Rurale pour toutes précisions : [email protected] – 26 09 71

participation à la mise en œuvre de la politique de l’eau partagée (PEP)

Si les ressources en eau apparaissent globalement abondantes et de bonne qualité, elles sont cependant inégalement réparties dans l’année, dans la durée et dans l’espace. Ces ressources s’avèrent très vulnérables, qu’elles soient superficielles ou qu’elles soient souterraines.

Nombreuses sont les menaces qui affectent cette ressource : le feu et les espèces envahissantes, le surengravement et l’assèchement des rivières soumis aux impacts des exploitations minières anciennes, les pollutions accidentelles ou chroniques, les prélèvements excessifs d’eau ou de matériaux qui peuvent altérer l’équilibre des cours d’eau ou provoquer des remontées salines… Ces effets se conjuguent, et risque de porter atteinte en aval au lagon.

La politique de l’eau partagée, c’est donc la recherche d’un équilibre, sous la responsabilité des décideurs publics qui disposent des leviers d’actions mais aussi celle des Calédoniens eux-mêmes qui doivent devenir les premiers acteurs de la gestion durable de l’eau et des milieux aquatiques.

Le schéma d’orientation est constitué de six objectifs stratégiques qui regroupent des enjeux, des compétences et des moyens d’actions particuliers. Ces objectifs sont intégrés dans le schéma d’orientation de la Politique de l’Eau Partagée (PEP)

synthétisé sous forme d’une présentation 

Ce schéma a été adopté à l’unanimité par le congrès le 19 mars 2019. Pour son déploiement, une première organisation a aussi été approuvée par le congrès le 20 février 2019.

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